Les plantes dépolluantes à intégrer dans votre intérieur

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Dans nos maisons et appartements, les polluants se cachent partout. Et on ne parle pas seulement de la fumée de cigarette et du monoxyde de carbone : le danger, ce sont aussi les composés organiques volatils ou COV, des substances souvent inodores qui provoquent au mieux un inconfort, et au pire asthme et allergies. La bonne nouvelle, c’est que nous avons une arme redoutable et écolo pour les combattre : les plantes vertes dépolluantes !

 

 

Vive la photosynthèse !

Mettre des plantes dépolluantes dans son intérieur permet de vivre mieux, cela a été prouvé scientifiquement… non pas par des fleuristes, mais pas la NASA (excusez du peu) ! L’agence spatiale a beaucoup étudié les composés organiques volatils car ceux-ci peuvent poser de graves problèmes aux cosmonautes, qui ne peuvent évidemment pas ouvrir la fenêtre pour aérer. On s’est ainsi rendu compte que certaines plantes agissent comme un « filtre biologique » : elles absorbent les COV par la photosynthèse, s’en nourrissent et les métabolisent pour créer de l’énergie. Pour maximiser l’effet détox, il est conseillé de multiplier les espèces.

 

L’anthurium : le champion de la détox

Selon la NASA, l’anthurium est un as de la dépollution. Sa proie ? L’ammoniac, qu’il traque et digère impitoyablement. Ce composé chimique étant particulièrement présent dans les produits d’entretien, l’anthurium trouve tout naturellement sa place dans les cuisines et les salles de bain – et ça tombe bien, il adore les atmosphères chaudes et humides ! Bonus : avec ces jolies fleurs rouges vernies, cette plante est décorative.

 

Le lierre : la plante grimpante qui nous aide à respirer

Le lierre s’attaque également à l’ammoniac, mais aussi au formaldéhyde, que l’on trouve dans textiles d’ameublements, les moquettes et les papiers-peints, et au benzène, qui provient des cigarettes, des produits de bricolage, des encres et des peintures… et qui est un cancérigène avéré. Résistante, la plante grimpante se plait bien en intérieur, mais elle n’y donnera pas de fleurs.

 

Le chrolorophytum : à mettre partout !

Celle qu’on surnomme « la plante araignée » absorbe le monoxyde de carbone, le formaldéhyde et le toluène, présent dans les colles, les peintures et les cires. En plus, c’est une plante facile à vivre : elle a besoin de peu de lumière, est à l’aise entre 10 et 18 degrés, et n’est pas très gourmande en eau.

 

Le pothos, pour les pièces fraichement repeintes

Ce petit philodendron lutte contre les polluants des matériaux de décoration et contre les composés présents dans la fumée de tabac, et humidifie les atmosphères trop sèches. Très résistant, il n’est pas exigeant en lumière et en eau, mais il faut le tailler régulièrement.

 

La fougère de Boston, l’incontournable

Cette fougère, qui répond aussi au doux nom de « nephrolepis exaltata », est une star de la dépollution : elle est capable d’absorber, chaque jour, de grandes quantités de formaldéhyde et de xylène. Comme elle vient des forêts tropicales humides (et non du Massachusetts), la fougère de Boston a besoin de beaucoup d’eau.

Photo source Instagram

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